Ils se moquent de nous ! Retrait du « pacte » Macron-Ndiaye !
Augmentation de 10 % de la valeur du point, tout de suite !

Le ministre Guérini a présenté lundi 12 juin ses mesures concernant le pouvoir d’achat des agents publics :

  • Une augmentation de 1,5 % de la valeur du point d’indice au 1er juillet 2023 (ce qui signifie par exemple pour un agent gagnant 2 000 € par mois une augmentation de 30 € par mois)
  • L’attribution de 5 points sur toute la grille au 1er janvier 2024 (soit une augmentation de 25 € brut mensuels)
  • Une prime de pouvoir d’achat de 300 € à 800 € annuels pour les fonctionnaires dont la rémunération totale est inférieure à 3 250 € brut par mois
  • Une augmentation de la prise en charge des abonnements de transports en commun qui passerait  de 50 % à 75 %
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Monsieur le ministre, abrogez la réforme de la masterisation et augmentez les salaires des professeurs sans contre-partie !

CAPES 2023 : L’AGGRAVATION DE LA DÉSAFFECTION DES CANDIDATS AUX CONCOURS

L’hémorragie des inscriptions au CAPES ne fait qu’empirer : avant même les épreuves d’admissibilité, il manquait déjà 104 postes en Allemand, 87 en lettres classiques et 20 en Éducation musicale. À la rentrée, il manquera des professeurs stagiaires dans au moins 10 disciplines (les résultats d’admissibilité en Technologie/SII au CAPET ne sont pas encore connus). En Lettres classiques, 8 postes sur 10 ne seront pas pourvus, comme 7,5 postes sur 10 en Allemand, 1 sur 2 en Lettres modernes et en Science physiques et chimiques, etc.

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Réforme du collège, réforme du lycée et du baccalauréat, Pacte N’Diaye, improvisation sur le harcèlement scolaire… les chefs d’établissement aussi rejettent les réformes du ministère !

Le syndicat FO des chefs d’établissement a écrit au Président de la République sur la mise en place du « Pacte ».

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Le gouvernement avance à marche forcée pour disloquer l’enseignement public et les statuts

Le ministre a publié les 23 et 25 mai 2023 deux circulaires : l’une devant organiser « la découverte des métiers au collège », et l’autre portant sur la création de « bureaux des  entreprises » dans les lycées professionnels, et cela pour une application dès la prochaine rentrée.

Ces deux circulaires s’inscrivent dans la droite ligne d’un rapport gouvernemental datant du mois de mars, « Quinze propositions pour consolider la relation entre l’École et le monde économique », et dans les annonces du Président Macron sur la réforme professionnelle.

L’objectif est clair : le président Macron et son gouvernement veulent soumettre l’enseignement public, les personnels et les élèves aux besoins du patronat.

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On le constate tous les jours, l’acte 1 de l’école inclusive est une catastrophe pour tous : pour les élèves qu’ils soient porteurs de handicap ou non, pour les personnels qui ne savent comment gérer les situations et voient leurs conditions de travail se dégrader à vitesse grand V, pour les parents qui sont désespérés. Le bilan de cette politique d’inclusion systématique, c’est la liquidation de l’enseignement spécialisé, le maintien des AESH sous le seuil de pauvreté, et l’absence de réponse apportée par l’institution aux difficultés énormes rencontrées.

Pourtant, dans le cadre de la Conférence Nationale du Handicap 2023 et de l’acte 2 de l’école inclusive, le président Macron, tournant le dos aux revendications, annonce vouloir accélérer la destruction de l’enseignement spécialisé.

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La Formation Spécialisée Santé, Sécurité et Conditions de Travail, qu’est ce que c’est ?

Suite à la mise en place de loi de transformation de la fonction publique qui a, entre autre, supprimé les CHSCT. Une FSSCT Académique est rattachée au nouveau CSA Académique dans laquelle siègent les représentants des personnels élus (FO, FSU, UNSA, CGT), le recteur et les acteurs de la santé et de la sécurité au travail rattachés au rectorat (Médecins de prévention, Inspecteur Santé et Sécurité au Travail,…).

Si cette nouvelle instance semble avoir les mêmes prérogatives que les CHSCT en traitant des questions et de tous les problèmes de santé et sécurité au travail (bilan des accidents de service et maladies professionnelles, allègements de service, conditions de retour à l’emploi, études des registres santé et sécurité au travail, études des registres de danger grave et imminent, études des demandes de protection fonctionnelle, …), plus qu’une seule réunion est prévue dans le règlement intérieur en lieu et place de 3 réunions annuelles pour les CHSCT.

Malgré cette nouvelle attaque contre le droit des personnels à être défendus et protégés, les adhérents FO et leurs collègues savent qu’ils peuvent compter sur leurs représentants qui portent tous les dossiers qui leur sont confiés.

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Un vrai salaire, un vrai Statut : une urgence absolue !

Le gouvernement refuse toujours de répondre aux revendications des collègues AESH : un vrai statut, un vrai salaire et l’abandon des PIAL. Les annonces du ministre N’Diaye concernant les évolutions et les conditions d’emploi des AESH sont de l’enfumage.

CDIsation des AESH : cela ne va pas remplir le frigo !

Une CDIsation des AESH au bout d’un CDD de 3 ans sera mise en place pour septembre 2023. Mais cela ne change rien ni à la précarité (un CDI n’est pas un statut), ni aux conditions salariales qui maintiendront toujours les AESH sous le seuil de pauvreté. La CDIsation aura deux conséquences graves :

  • Un transfert de gestion des lycées mutualisateurs aux DSDEN d’au moins 30 000 AESH supplémentaires sans qu’aucun poste supplémentaire d’administratifs ne soit prévu ;
  • La fin de la subrogation que le ministre se refuse à mettre en place dans les DSDEN. 

La FNEC FP-FO a demandé que soient reprises les années de contrat aidé pour le passage en CDI. Refus catégorique de l’administration.

En outre, on veut faire croire aux AESH qu’avec un CDI, elles seront protégées. Or, le président Macron l’a confirmé cette semaine : l’acte 2 de l’École inclusive prévoit la baisse du nombre de notifications MDPH, et donc du nombre de postes d’AESH.

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Le président Macron a effectué ses annonces concernant les enseignants à Ganges et le gouvernement a communiqué à grand renfort de lettre aux enseignants et de dossier de presse. Malgré la colère des salariés qui manifestent à chaque déplacement présidentiel et ministériel, malgré l’opposition unanime de toutes les fédérations de l’Éducation nationale, le gouvernement entend poursuivre ses réformes et mettre en œuvre son « pacte » !

Plutôt que d’augmenter les salaires de tous les personnels en revalorisant la grille indiciaire des  fonctionnaires et en augmentant la valeur du point d’indice, le président Macron, avec son ministre Ndiaye, continue de proposer des augmentations indemnitaires (qui ne comptent donc pas pour la retraite). Cela  correspondrait à une augmentation de 4 % en moyenne pour les enseignants, ce qui ne compense même pas l’augmentation de l’inflation de cette année ! Et toujours rien pour les autres personnels, en particulier les AESH et les AED !

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L’histoire se répète puisque c’est en 2003 qu’au moment de la grève contre la réforme des retraites, le gouvernement Fillon avait supprimé le statut d’étudiant-surveillant pour le remplacer par l’emploi d’assistant d’éducation (AED), beaucoup moins protecteur.

20 ans après, le ministère prévoit de réécrire la circulaire de 2003 instituant le cadre de gestion des AED.

Les documents qu’il a adressés aux organisations syndicales entérinent la possibilité de recrutement en CDI mais affaiblissent encore le cadre de gestion des AED.

FO, avec l’intersyndicale, refuse désormais de siéger dans les  instances du dialogue social

FO a refusé de siéger au groupe de travail préparatoire au CSA ministériel au cours duquel sera présenté ce projet de circulaire AED. En effet, à l’instar de la gestion du dossier des retraites par le gouvernement, le ministre de l’Education consulte les organisations syndicales, mais ne tient pas compte de leur avis ni de leurs revendications.

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Les AESH ont mis au jour ces dernières années leur forte capacité de mobilisation pour dénoncer des conditions de travail et des salaires inacceptables. Des dizaines de milliers d’AESH subissent la précarité et sont aujourd’hui dans une situation de grande pauvreté aggravée par le contexte inflationniste actuel. Or, malgré la pression et les difficultés des DSDEN à recruter des personnels AESH, le ministère est resté toujours sourd aux revendications des AESH, celles d’un vrai statut pour les AESH, de l’augmentation des salaires et de l’abandon des PIAL.

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