Profs contractuels, AESH, AED : FO exige l’abandon de la réforme de l’assurance chômage
FO exige l’abandon de la réforme de l’assurance chômage qui entraînera une baisse drastique de vos allocations à partir du 1er juillet.
FO exige l’abandon de la réforme de l’assurance chômage qui entraînera une baisse drastique de vos allocations à partir du 1er juillet.

Dans le contexte actuel et à la suite de l’agression perpétrée contre les locaux de l’Union Départementale FO en début de semaine, nous devons montrer notre volonté de résistance et notre détermination à combattre en toute indépendance pour les revendications et l’émancipation sociale !
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La réforme du lycée donne lieu à la création d’un nouveau PP au rabais : le PRE alias le professeur référent. Avec ce système :
- les élèves de Terminale C peuvent avoir trois PP payés chacun 906,24€
- la Terminale D peut avoir six PRE payés chacun 453,12€
- mais il peut y avoir, en Terminale A, deux PP et deux PRE, qui feront le même travail sans être payés de la même manière !
Cela s’inscrit aussi dans le projet d’un ministre qui rend, depuis deux ans, des centaines de millions d’euros à Bercy.
- Communiqué FNEC qui rend compte du CSE du 9 avril sur le PRE…

Le ministère a communiqué le bilan des campagnes de titularisation des personnels stagiaires des huit dernières années. Ce bilan ne fait que confirmer une politique de contractualisation dans l’éducation nationale que le SNFOLC combat.
Alors qu’en 2014/2015 il avait été possible de recruter 19 313 personnels du second degré, seuls 11 881 l’ont été en 2019/2020 soit une baisse de 7432 postes, 40% de moins !
Le SNFOLC a exigé, à tous les niveaux, le recrutement des listes complémentaires aux concours 2020. Des milliers de personnels admissibles n’attendaient que de pouvoir entrer dans le métier avec une formation et un statut.
Mais non ! Le ministre Blanquer préfère se limiter à recruter des contractuels avec de scandaleux contrats de 3 mois, parfois renouvelables et à annoncer la suppression de 1800 postes supplémentaires à la rentrée 2021, soit 2 fois plus qu’en 2020 malgré les 43 500 élèves en plus.
Pour lire la suite du communiqué…

Le SNFOLC a été reçu à sa demande le 28 avril 2021 par les ministères de l’Enseignement supérieur, de l’Education nationale et l’Inspection générale pour exprimer les préoccupations, et les revendications des professeurs de CPGE.
Au sommaire de ce compte-rendu :
- Des réformes à moyens constants
- La pandémie comme prétexte à déréglementation
- L’avenir (incertain) des CPGE
Persuadé que les CPGE apportent une contribution essentielle à l’enseignement supérieur, le SNFOLC continuera à rester vigilant, à se mobiliser pour leur avenir, pour le respect du statut, des conditions de travail et de rémunération des professeurs qui y enseignent.

Au sommaire du communiqué SNFOLC du 23 avril :

A la veille de la reprise, le gouvernement prétend répondre aux inquiétudes des personnels en décrétant des mesures « sanitaires » mais cela ne répond pas à la situation de chaos que connaissent les personnels depuis des mois.
Généraliser les demi-jauges sans recruter des milliers de personnels ? Cela revient à renvoyer des milliers d’élèves chez eux sans enseignement. Ce sont des conditions de travail dégradées pour les enseignants qui vont devoir jongler entre présentiel et distanciel… C’est l’aggravation des inégalités pour les élèves.
Et le manque criant de remplaçants ? Le ministre peut bien parler d’un hypothétique recrutement de 5 000 contractuels, la réalité jusqu’à maintenant, c’est qu’il n’a pas trouvé beaucoup de volontaires pour assurer des remplacements de courte durée, sans formation et sous-payés…

LIGNES DIRECTRICES DE GESTION (LDG)
Ces trois mots ne vous disent peut-être pas grand-chose. Pourtant leur impact est immédiat sur votre carrière si vous n’y prenez pas garde. Les LDG constituent le dispositif du ministre
Blanquer pour livrer les personnels à l’arbitraire du rectorat ou du ministère. Elles suppriment, en effet, les commissions paritaires qui permettaient aux syndicats de contrôler que le rectorat respectait l’égalité de traitement des collègues et qu’il prenait en compte leur situation personnelle pour les mutations ou leur carrière antérieure pour ce qui concerne leur promotion ou leur avancement.

Les personnels acquièrent tout au long de leur cursus professionnel des droits à la formation. Le DIF (Droit Individuel à la Formation) a été intégré dans le CPF. Ce droit qui ne peut excéder 150h peut être utilisé par les personnels qu’ils soient titulaires ou contractuels.
Le recteur entend utiliser nos droits pour ses formations internes : un scandale !
Une circulaire rectorale du 13 janvier 2021 met en œuvre la campagne 2021–2022 du CPF. FO a saisi le recteur pour demander l’annulation de cette circulaire qui fait du CPF un instrument de formation continue à son service.
Le recteur veut limiter les formations
Alors que le décret et la circulaire d’application prévoient tous les deux explicitement la possibilité de suivre des formations proposées soit par d’autres ministères, soit par d’autres fonctions publiques, ou encore soit par des organismes privés, le recteur propose uniquement des formations qui ne lui coûtent rien, à savoir des formations internes. Or, le choix de la formation ne lui incombe pas.
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