Départ : 14h Place Delille

Trajet : Avenue Montlosier – Place Gaillard – Avenue des États-Unis et arrivée Place de Jaude

Appel à la manifestation intersyndical

Nos organisations sont mobilisées contre le « Choc des savoirs » depuis plusieurs mois. Nous dénonçons cet ensemble de mesures, du premier degré au second degré, qui dessine les contours d’un modèle d’École passéiste et conservateur. Il vise à généraliser le tri des élèves dès le plus jeune âge, notamment par les groupes de niveaux, mais aussi en conditionnant l’accès direct au lycée par la mise en place de classes prépa-seconde en lycée général, technologique ou professionnel, en faisant du brevet une barrière à l’entrée au lycée.

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La bagarre s’organise depuis plusieurs mois dans le département, dans l’académie et au niveau national contre le « choc des savoirs ».

Les bahuts se mobilisent et s’organisent, parfois même à l’échelle d’un bassin ou d’un département. Des motions pour les CA, des appels et des informations aux parents sont rédigés lors des AG. Vous trouverez ici des exemples de documents pour vous aider vous aussi à vous organiser.

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Isolé, Gabriel Attal multiplie les provocations et enfonce le clou sur le « choc des savoirs » !

Plutôt que de répondre à la colère générale provoquée par les suppressions de postes et les fermetures de classes, les 700 millions de coupes budgétaires, les contre-réformes, le gel du point d’indice, Gabriel Attal continue de mettre la pression sur l’École publique et ses personnels avec un Arrêté.

Sur le « choc des savoirs », contre lequel les personnels sont toujours plus mobilisés, le premier ministre enfonce le clou : « les groupes de niveaux seront la règle à la rentrée ».

Et c’est ce qu’il a fait ce dimanche 17 mars en publiant au Journal Officiel l’Arrêté du 15 mars 2024 modifiant l’arrêté du 19 mai 2015 relatif à l’organisation des enseignements dans les classes de collège :

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Ensemble nous disons « NON » au « Choc des savoirs »

Le ministère s’entête à vouloir mettre en place le projet conservateur et passéiste du « choc des savoirs » présenté il y a quelques mois par Gabriel Attal devenu Premier ministre. Ce projet est néfaste à l’École pour les élèves et pour les personnels. Au lieu d’en guérir les maux, il renonce à les voir et va les accroitre.

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Le Ministère a annoncé que la subrogation serait mise en place pour les AESH à partir du 1er Janvier 2025. Enfin ! C’est la satisfaction d’une revendication portée par FO et ses adhérents depuis l’apparition du métier d’AESH. Nos interventions, au plan local, ministériel, nos prises de position et nos actions ont payées. Nous serons attentifs à sa mise en place…

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Fin des viviers 1 et 2

La classe exceptionnelle a été créée en 2017 dans le cadre de la réforme  PPCR (Parcours Professionnel Carrière et Rémunération) d’une part pour tenir compte de l’allongement de la carrière du fait du report de l’âge de la retraite de 60 à 62 ans par la loi n° 2010–1330 du 9  novembre 2010, d’autre part pour permettre à quelques-uns de compenser une partie des  pertes de pouvoir d’achat accumulées par l’ensemble des personnels de puis 2000 en raison de la non revalorisation de la valeur du point d’indice  à la hauteur de la hausse des prix.

Conformément aux lignes directrices de gestion, si vous êtes éligible à la  promotion, vous devez en être informé(e) par un message sur I‑Prof.

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Soutien total aux lycéens et aux étudiants mobilisés pour la paix, contre la casse de l’École publique et de leur droit à l’instruction !

Vendredi 3 mai, en début de matinée, des lycéens tentant d’organiser le blocus du lycée Claude Monet à Paris 13e, dans le cadre d’un appel de plusieurs lycées parisiens mobilisés contre Parcoursup, contre le « choc des savoirs », les conditions des écrits de passation du Bac, etc., se sont heurtés à un déploiement et à une intervention des forces de police d’une brutalité et d’une violence disproportionnées les mettant en danger ainsi que des personnels, des collégiens de la cité scolaire, des parents présents sur les lieux et des enfants de deux haltes garderie situées à proximité.

Plusieurs lycéens ont été frappés sans discernement. Une lycéenne a dû être transférée aux urgences tandis que de très jeunes enfants des haltes garderie ont été exposés aux gaz lacrymogènes. En fin de matinée, plusieurs lycéens ont été interpellés et placés en garde à vue.

Contactée par la FNEC FP-FO 75 sollicitant le déclenchement d’un « droit d’alerte » prévu par la réglementation pour non-respect de l’obligation de protéger personnels et élèves aux abords d’un établissement scolaire, la Directrice de l’Académie de Paris s’est contentée de répondre que « Les forces de l’ordre, face à un trouble à l’ordre public, ont pris la décision d’utiliser une bombe aérosol pour disperser des jeunes qui voulaient brûler des poubelles. ».

Pour le SNFOLC, la répression intolérable dont ont fait l’objet les lycéens de Claude Monet s’inscrit dans la continuité de celle dirigée au cours des dernières semaines contre les étudiants de Sciences Po et d’autres universités mobilisés pour le cessez-le-feu à Gaza et l’arrêt du génocide en cours contre le peuple palestinien

Cette répression est la suite logique des mesures coercitives contre les mineurs annoncées par le Premier Ministre Attal à Viry-Châtillon le 18 avril pour soi-disant lutter contre « l’ultra-violence »  des jeunes (mise en place d’une comparution immédiate devant le tribunal à partir de 16 ans au lieu de 18, mesures de composition pénale permettant la mise en œuvre d’une sanction sans procès contre un mineur de 13 ans, etc.), et à la mise en œuvre desquelles la ministre de l’Éducation voudrait associer les syndicats, les associations de parents et les élus dans le cadre d’une « concertation » sur « le respect de l’autorité au sein de notre jeunesse ».

Elle est la suite logique du plan de liquidation de l’École publique que cherche à mettre en œuvre le gouvernement dans le cadre du « choc des savoirs » et du train de contre-réformes dans lequel il s’inscrit (pacte enseignant, acte 2 de l’école inclusive, réforme de la voie professionnelle…).

Elle est la suite logique de mesures visant à mettre en place une école du tri où les enfants des classes populaires n’auront d’autre choix que l’enrôlement militaire dans le cadre du SNU, ou la mise à disposition des entreprises dans le cadre des stages à tous les niveaux (collège, lycée…) en lieu et place de l’instruction.

Elle participe plus largement d’une escalade autoritaire menaçant dangereusement et de plus en plus ouvertement les libertés démocratiques (dont les libertés de se rassembler, de manifester, de revendiquer…).

La matraque, les gaz lacrymogènes, la garde à vue, les sanctions expéditives etc., sont les seules réponses que Macron et ses ministres Attal et Belloubet, minoritaires et isolés, incapables de convaincre du bien-fondé de leurs mesures de régression sociale au nom de « l’économie de guerre », sont désormais en mesure d’opposer aux revendications des jeunes qui refusent la guerre, la casse de l’École publique, de leur droit d’accès à l’instruction et à des diplômes nationaux, qui refusent par-dessus tout de se voir priver d’avenir.

Pour le SNFOLC, cette situation est inacceptable

Force est de constater que le président Macron et ses gouvernements successifs sont coutumiers de cette brutalité à l’encontre de la jeunesse. Personne n’a oublié l’image de ces dizaines de lycéens de Mantes-la-Jolie, en décembre 2018, agenouillés les mains derrière la tête, certains face au mur, sous la surveillance de forces de police se félicitant d’avoir sous les yeux « une classe qui se tient sage ».

Cela doit s’arrêter !

Retrouvez le communiqué du SNFOLC contre la répression pour l’afficher dans vos bahuts et en discuter en AG.

N’hésitez pas à nous contacter pour vous aider à organiser une HIS dans votre bahut et pour faire connaître vos motions.

La consigne ministérielle est tombée comme un couperet dans les établissements en début de semaine. Dans le cadre de la réduction des crédits de 700 millions d’euros à l’Éducation nationale, le ministère avait demandé aux rectorats de reprendre les budgets correspondants aux Heures Supplémentaires (HSE) et Indemnités pour Missions Particulières (IMP) non consommées dans les établissements. Des personnels engagés dans des projets se voyaient donc contraints de les abandonner du jour au lendemain ou de travailler gratuitement jusqu’à la fin de l’année.

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Lors du Conseil Supérieur de l’Éducation du 3 avril, le ministère a présenté un projet de décret fixant les modalités de fonctionnement en « dispositif intégré » des établissements et services médico-sociaux (ESMS) qui signeraient une convention cadre au niveau départemental. Concrètement, les personnels des ESMS seraient chargés de « coacher » les enseignants ou de prendre en charge des élèves notifiés au sein des établissements scolaires.

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Dans son discours du 5 avril, le président de la République a annoncé la mise en place d’« écoles normales du XXIe siècle ». Rien de plus trompeur que cette formule publicitaire, qui cache en réalité la poursuite de la destruction de la formation disciplinaire des enseignants et des concours eux-mêmes.

Le projet qui circule de manière officieuse depuis quelque temps rompt certes avec la réforme Blanquer de 2021, qui a aggravé une « masterisation » dont on connaît les conséquences : étudiants se détournant massivement de la profession enseignante, baisse accélérée du nombre de candidats aux concours, baisse du nombre de titularisations et contractualisation accrue des nouveaux enseignants. Il ne rompt cependant pas avec la volonté de liquider et la formation des enseignants et les concours eux-mêmes.

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