Dessin de Colm

Ce mardi 11 février à 08h30 aura lieu un rassemblement devant l’hôtel de police (avenue de la République à Clermont-Ferrand) pour soutenir nos 2 collègues du SNES-FSU convoqués suite à la mobilisation du 18 janvier au lycée B. Pascal.

FO dénonce la répression mise en place contre les enseignants, leurs représentants syndicaux, les étudiants et les lycéens.

Vers 10H00 : manifestation en direction de l’Inspection Académique du Puy-de-Dôme.

Retraites, E3C, postes : tout fait système. Le gouvernement veut baisser nos pensions, détruire nos statuts et nos postes, anéantir le baccalauréat, mais aussi nous faire taire !

Pour FO, c’est NON !

Pour consulter le communiqué départemental sur le 11 février…

C’est en présence de la conseillère sociale de Jean-Michel Blanquer et du Directeur des Ressources Humaines que les organisations syndicales ont été réunies le 7 février. Il s’agissait de présenter les différentes « pistes » de revalorisation censées compenser la suppression du Code des pensions civiles et militaires et la fin du calcul de la pension sur les 6 derniers mois, pour les enseignants. En effet, il faut rappeler que les personnels non-enseignants sont exclus de la prétendue « revalorisation », mais ils verront, comme tous les fonctionnaires, leur pension baisser.

Que proposent le gouvernement et son ministre de l’Education nationale ?

Une première « marche » de 500 millions d’euros. Une partie de cette somme servirait à verser une indemnité dégressive sur toute la classe normale pour les débuts et milieux de carrière allant, selon les différents scénarios, de 156 € à 15 € nets par mois. La FNEC FP-FO a opposé au régime indemnitaire l’augmentation du point d’indice (18%) pour compenser la perte du pouvoir d’achat.

Le Ministère va même plus loin pour décliner son indemnité qui serait différente entre les professeurs des écoles, les certifiés et les agrégés. Il s’agirait d’opposer les personnels entre eux, les jeunes contre les moins jeunes. La FNEC FP-FO refuse de cautionner cette mise en concurrence des personnels.

▪ Exemple 1 : 14 % des enseignants « revalorisés » : ils toucheraient, quel que soit le corps, une prime allant de 156 euros nets mensuels (échelon 2) à 64 euros (au 5ème échelon) et rien pour les autres.

▪ Exemple 2 : 44 % des enseignants « revalorisés ». Le PE toucherait une prime de 114 euros nets mensuels (échelon 2) à 14 euros (échelon 8). Un certifié toucherait une prime allant de 106 euros nets mensuels (échelon 2) à 7 euros (8ème échelon). L’agrégé toucherait une prime allant de 99 euros nets mensuels (échelon 2) à zéro euros (échelon 8).

Il ne s’agit donc pas d’une augmentation de salaire. Et c’est loin, très loin, de limiter la baisse drastique du montant des pensions, dans le cadre de la réforme Macron.

Le marché de dupes ne s’arrête pas là… […]

Pour lire la suite du communiqué FNEC du 7 février…

Dessin de Colm

Jeudi 6 février, jour de grève et de manifestation interprofessionnelle contre la réforme des retraites, des rassemblements intersyndicaux ont été organisés le matin devant les rectorats et le ministère pour exiger l’arrêt de la répression contre les personnels et les lycéens qui demandent l’abandon des E3C (épreuves communes de contrôle continue).

Ça suffit ! Stop ! Ne touchez pas à nos élèves !

Tournant le dos aux revendications des personnels et des lycéens, Jean-Michel Blanquer a voulu faire passer à marche forcée la tenue de la session d’E3C. Les recours à l’intervention des forces de l’ordre se multiplient. Elles ont parfois entraîné des violences et des gardes à vue à l’encontre de jeunes lycéens. Des policiers en tenue anti-émeutes sont devant et dans les établissements. Des élèves sont séquestrés dans les salles fermées à clé. Des lycéens sont gazés, molestés, matraqués… Les convocations de lycéens au commissariat se sont multipliées cette semaine. La FNEC FP-FO ne peut l’accepter !

Cette situation ne peut plus durer ! Le ministre en porte l’entière responsabilité !

Pour lire la suite du communiqué FNEC du 6 février…

Source : https://63.demosphere.net/rv/1172

Départ de la manifestation : 10h30
Lieu : carrefour des facs (au pied du viaduc Saint-Jacques)

Trajet : Sablon – Carnot – Lycées – Grande-Bretagne – Delille – Jacobins – Carmes – Lavoisier – Fontgiève – Gaillard – Jaude

14h00 : AG Education nationale
Salle 7 – Centre Jean Richepin (près du lycée S. Apollinaire).

Nous vous attendons nombreux !

Le journal Libération dans son édition du 4 février 2020, publie les éléments d’un questionnaire réalisé par l’Observatoire National de la sécurité dans les Etablissements Scolaires (ONS) en 2016 (*). Y est décrit une situation très grave. Sur 19922 établissements ayant répondu à l’enquête, 5847 n’ont pas de Document Technique Amiante et 70% des DTA existants n’ont pas été réactualisés.
7261 ont une présence d’amiante avérée et 718 sont en attente de travaux parfois depuis plus de 10 ans.

La FNEC FP FORCE OUVRIERE confirme qu’une très grande partie des établissements scolaires du territoire de la république est infesté d’amiante sous toutes ses formes.

Elle rappelle l’obligation de réalisation d’un Document Technique Amiante (DTA) réactualisé tous les 3 ans dans les bâtiments construits avant 1997.
Elle constate que ce document lorsqu’il existe n’est souvent pas réactualisé. Les bâtiments vieillissent et l’amiante sous forme stable peut devenir dangereuse. La dangerosité s’accentue lorsque des travaux sont réalisés dans les bâtiments […].

Pour lire la suite du communiqué FNEC sur l’amiante…

Article de Libération

Depuis deux mois, à l’appel des principales confédérations syndicales, les salariés de tout le pays ont engagé une épreuve de force majeure pour obtenir du gouvernement le retrait du projet de réforme des retraites censée mettre en place un régime dit universel de retraite par points. Cette mobilisation exceptionnelle intervient dans le sillage du mouvement des Gilets jaunes et de la grève historique dans les urgences des hôpitaux, après la grève des personnels de l’Education nationale contre la loi Blanquer au printemps, après la grève des correcteurs du baccalauréat qui a explosé en plein mois de juillet, après la grève spontanée des cheminots en octobre, après les rassemblements qui ont eu lieu à la suite du suicide de Christine Renon…

A chaque fois le gouvernement a fait le choix du mépris et du déni, voire maintenant de la répression avec les épreuves E3C […].

Pour lire la déclaration liminaire en intégralité…

Dessin de Colm

Les règles ont profondément changé cette année :
- retour à des dotations 26H + 3 H pour tous les collèges (urbains, ruraux et isolés)
- baisse des moyens dans certains collèges REP+ ou non
- partout où c’est possible : classes à 30 élèves ( 25 en REP et REP+)
- pas de financement des classes bilangues, sections sportives et autres options : tout se finance sur les 3 H d’autonomie
- application stricte de la réforme du collège de 2016 partout

Bilan :
Concurrence entre les collèges
Concurrence et tensions entre les disciplines
Concurrence et tensions entre les collègues
Fermeture de postes à venir
Multiplication des postes partagés

Transmettez-nous les motions de vos collèges, vos demandes spécifiques, les situations délicates. Nous défendrons tous les collèges qui nous mandateront au CTSD du 13 février 2020.

En intégralité…

A l’ordre du jour de ce CHSCTA :

  • Avis FO/FSU sur les menaces de sanctions disciplinaires
  • Suivi de visite du CHSCTA au lycée Blaise Pascal (Clermont-Ferrand)
  • Médecine de prévention
  • Projet de convention « Pour une politique santé et sécurité partagée des agents des lycées » entre la région AURA, les 3 régions académiques et la DRAAF
  • Registres SST : lycée Murat (Issoire – 63), lycée Albert Londres (Vichy – 03), lycée Descartes (Cournon – 63), lycée Chabrier (Yssingeaux – 43)
  • Logiciel SANTORIN utilisé pour corriger les copies (E3C…)
  • Accidents du travail
  • Réforme territoriale et conséquences sur les personnels administratifs.

Dessin de Colm

La réforme dite de la formation des enseignants continue d’avancer à marche forcée. Si le ministre Blanquer concède que les maquettes de M1 puissent être rectifiées jusqu’en septembre 2021, il confirme, avec la ministre Vidal, lors de l’inauguration en grande pompe le 30 janvier du « comité de suivi INSPE » une modification radicale des concours.

Savoirs disciplinaires ou entretien d’embauche ?
Une seule des deux épreuves écrites pour les CAPES comme pour les autres concours (CAPEPS, CAPLP) serait disciplinaire, alors même que le coefficient des épreuves écrites d’admissibilité est encore réduit (1/3, contre 40 % actuellement). La deuxième des deux épreuves orales s’apparente toujours à un entretien d’embauche où seraient testées la « motivation » du candidat et son adéquation aux attentes de l’institution.

Des étudiants, contractuels et « bouche-trous »
Les ministres décident un rythme rapide d’application de cette réforme avec de lourdes conséquences pour les futurs personnels, aujourd’hui étudiants :
– Entrée en vigueur de la réforme dès 2020–21.
– Stages tout au long du M1.
– Passage des épreuves d’admissibilité et d’admission du concours en 2ème semestre de M2.
– Embauche des étudiants préparant les concours comme contractuels à tiers-temps pendant leur année de M2.
– Report de l’année de fonctionnaire stagiaire après le M2, les enseignants fonctionnaires stagiaires (post M2) étant à 100 % de temps d’enseignement.

Comme les M2 (sous-payés), les M1 (non payés) pourront être utilisés pour faire face aux besoins de remplacement.
Et le ministre d’oser avancer, le 30 janvier, que son souci est le « bien-être au travail », la « revalorisation » très forte des professeurs, et l’attractivité des concours, avec des INSPE qui doivent être « les meilleures écoles de préparation au professorat au monde. » Tout cela en application de la loi de l’ « École de la confiance » et de la retraite universelle par points… FO n’est pas dupe ! […]

Pour lire la suite du communiqué FNEC du 4 février…