Dessin de Colm

Lors du Conseil Commun de la Fonction publique du 30 janvier 2020, le gouvernement a présenté un projet de décret permettant de mettre en oeuvre le dispositif de détachement d’office de fonctionnaires vers des entreprises privées, prévu par la loi de transformation de la Fonction Publique du 6 août 2019.

Ce texte, refusé par un vote unanime des organisations syndicales a été présenté à nouveau le 12 février.

Une nouvelle fois, les organisations syndicales ont rejeté le texte par un vote unanime.

Pour lire la suite du communiqué FO Fonction Publique…

Monsieur le Directeur Académique des Services de l’Education Nationale du Puy-de-Dôme,

Ce CHSCT se réunit, alors qu’avec la FSU, la FNEC-FP-FO en avait demandé le report.

Les menaces de sanction qui pèsent sur les militants syndicaux dont certains siègent aujourd’hui sont inadmissibles et nous en demandons le retrait immédiat. Notre fédération a en ce sens demandé une audience urgente auprès du Ministre pour que cessent les violences à l’encontre et les menaces sur les jeunes et les personnels !

Nous sommes au cœur d’une grève historique qui a débuté le 5 décembre 2019 pour le retrait de la réforme des retraites. Les personnels ont décidé qu’il n’y aurait pas de trêve. Toutes les manœuvres pour les faire refluer échouent. La détermination à gagner le retrait total du projet de loi reste intacte et 60 % de la population soutient toujours la mobilisation.

A ce titre, la FNEC FP-FO refuse de participer à des « aménagements » de la réforme que les
personnels rejettent.

La FNEC demande la hausse générale des salaires des personnels et une revalorisation du point d’indice à hauteur de 18%, sans contrepartie.

Personnels administratifs, enseignants, AESH, salariés du privé…c’est bien tout le monde qui va être impacté si ce projet de réforme passe en voyant leurs pensions et retraites diminuer de façon brutale ! Il faut que ce projet soit retiré.

Comme doivent être retirées la réforme du BAC, des lycées et Parcoursup.

Ce CHSCT D du Puy-de-Dôme se tient alors que les personnels enseignants vont prendre aussi de plein fouet en 2020 les conséquences de la loi de transformation de la Fonction publique – loi que le gouvernement a fait passer en force malgré l’opposition de la totalité des organisations syndicales.

Cette loi supprime la consultation des CAP pour les mutations et promotions des agents. La
défense des CAP et de leurs compétences, ce n’est pas maintenir le pré carré des syndicats mais, bien au contraire, s’assurer de l’égalité de traitement des fonctionnaires.

Fin de la transparence, fin de l’équité de traitement, règne de la suspicion, augmentation des
postes à profil au détriment du barème basé sur l’AGS, postes imposés d’office : pour la FNEC-FP-FO cela ne va pas dans le sens de l’intérêt des collègues, mais va au contraire avoir des conséquences néfastes sur leur santé et leurs conditions de travail ! […]

Pour lire la déclaration en intégralité…

Dessin de Colm

La puissante mobilisation pour le retrait de la réforme des retraites, la résistance face aux calamiteuses E3C montrent que les personnels refusent la destruction des conquêtes sociales. Le droit à muter est une conquête sociale inscrite dans le statut. Le droit d’être défendu par un syndicat aussi.

De nouvelles procédures de mutation : opacité ouvrant la voie à l’arbitraire

La Loi de Transformation de la Fonction Publique démantèle les procédures de traitement des demandes de mutation. Jusqu’ici, toutes ces demandes étaient examinées en Commissions Administratives Paritaires tant nationales qu’académiques ou départementales, instance regroupant des représentants syndicaux élus par les personnels et des représentants de l’administration. Désormais, les CAP ne sont plus consultées sur les mutations.

Ces instances permettaient aux représentants des personnels de vérifier le traitement des demandes de mutation, sur la base de barèmes afin qu’il n’y ait aucune injustice.
L’administration gérera désormais seule les mouvements, sans aucun contrôle des organisations syndicales, dans la plus grande opacité. C’est la porte ouverte à l’arbitraire et à une gestion discrétionnaire […].

Pour lire la suite du communiqué FNEC du 13/02…

Aucune avancée non plus pour les AESH.

Mardi 11 février, le président Macron a présidé, en grande pompe, la « Conférence nationale du handicap » quinze ans après la loi « Montchamp ».

En ce qui concerne l’Education Nationale, le bilan est catastrophique. Plus de 340 000 enfants étaient scolarisés en milieu ordinaire en 2018 pour 43 041 emplois d’accompagnement, soit, en moyenne, 8 enfants en situation de handicap par accompagnant. Ce sont des milliers d’enfants privés de l’accompagnement dont ils ont besoin. Ce sont des lenteurs insupportables pour les familles, les élèves et les personnels dans les procédures de la MDPH. Ce sont des centaines d’enfants avec des orientations dans des structures spécialisées (ITEP, IME, Hôpitaux de jour…) non honorées du fait de la fermeture des instituts et du manque de places.

M. Macron propose la réouverture de 1 000 places en structures spécialisées. Ce n’est pourtant pas ce que vise la loi Blanquer, à savoir 80% des élèves d’ITEP et IME en classe ordinaire.

1 500 enfants sont aujourd’hui obligés de migrer en Belgique pour trouver une place dans une structure spécialisée.

L’annonce du Président arrive bien tardivement dans une situation dramatique que la FNEC FP-FO n’a cessé de signaler. Elle a au moins le mérite de résonner comme un aveu : des structures spécialisées adaptées au type et au degré de handicap sont nécessaires. On ne peut se cacher derrière le dogme de l’inclusion systématique.

La FNEC FP-FO demande le rétablissement et le maintien de toutes les structures spécialisées […].

Pour lire la suite du communiqué FNEC du 13 février…

Au sommaire du communiqué SNFOLC du 09/02/2020 :

  • E3C, la répression organisée en règle de fonctionnement
  • E3C, refus massif de la correction des épreuves
  • E3C et rémunération : le ministre persiste et signe
  • E3C, préfiguration de la pseudo-revalorisation des personnels enseignants
  • E3C, la mobilisation se poursuit.
Dessin de Colm

Pour lire le communiqué E3C du 09/02/2020…

La FNEC FP-FO a pris connaissance du communiqué de la section fédérale de la FNEC FP-FO de Guadeloupe suite à son assemblée générale.

Nos camarades étaient en grève depuis le 5 décembre pour le retrait du projet de réforme de retraite universelle par points, mais aussi pour l’annulation des suppressions de postes dans l’Education Nationale qui frappent ce département.

La plupart des établissements (écoles, collèges, lycées…) étaient ainsi bloqués depuis plusieurs semaines.

Nos camarades de la FNEC FP-FO de Guadeloupe nous informent que la grève a permis d’obtenir la suspension de la suppression annoncée des 72 postes dans le département cette année […].

Pour lire la suite du communiqué FNEC sur la situation en Guadeloupe…

Ce CTM avait pour ordre du jour, la présentation des décrets et arrêtés sur la rémunération des E3C et la création d’un concours spécifique pour les certifiés en Guyane.

I. Projet de décret et arrêtés sur la rémunération des E3C

Vote sur le projet de décret sur la rémunération des E3C
Pour : personne
Contre : CGT, FNEC FP-FO, FSU, UNSA, SNALC
NPPV : SGEN-CFDT

II. Projet de décret portant création d’un concours de recrutement à affectation locale en Guyane des professeurs certifiés

Vote sur décret portant création d’un concours de recrutement à affectation locale en Guyane des professeurs certifiés
Contre : FSU, FO, SNALC, CGT
Pour : UNSA, CFDT

Pour lire le compte-rendu en intégralité…