Le point d'indice - Colm

À compter du 1er janvier 2024, 5 points sont ajoutés à tous les indices majorés dans les grilles de rémunération indiciaires de la Fonction Publique, pour les titulaires comme pour les non titulaires, l’indice minimum de traitement passant pour sa part de 361 à 366. L’effet en sera visible dès la paye de janvier : le point d’indice étant valant actuellement 4,92 € mensuels, l’augmentation sera de 24,60 € bruts pour un temps complet (inférieure en cas de temps partiel ou de temps incomplet, comme c’est en particulier le plus souvent le cas pour les AESH).
Cette augmentation aura un impact sur tous les éléments indexés sur le point d’indice : part variable du SFT, indemnité de résidence, NBI, heures supplémentaires.

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Pour le SNFOLC, la propagande relayant complaisamment les annonces médiatiques du ministre Attal ne peut camoufler la réalité : dans la continuité de ses prédécesseurs, il poursuit le plan de restructuration – liquidation de l’école publique.

Il maintient les réformes Blanquer du lycée et du baccalauréat : le contrôle continu qui a supprimé la valeur nationale du diplôme et a transformé le baccalauréat en diplôme local, les pressions sur la notation des enseignants et le stress sur les élèves qui en découlent, les spécialités qui font exploser les emplois du temps, placent les disciplines en concurrence les unes avec les autres, suppriment le groupe classe.

De manière constante, les réformes dans l’Éducation nationale se sont accompagnées de la remise en cause des conditions d’instruction : moins d’heures de cours, moins de groupes, moins de dédoublements, de moins en moins d’enseignement disciplinaire, moins de postes, et toujours plus d’élèves par classe !

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Interrogée par les médias, voici ce qu’a déclaré la ministre de l’Éducation Nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux Olympiques et paralympiques Mme Oudéa-Castéra à propos de ses enfants qui étaient scolarisés à l’École publique avant de rejoindre l’école privée, plus précisément un établissement catholique qui a d’ailleurs fait l’objet d’une enquête par le ministère : « La frustration de ses parents, mon mari et moi, qui avons vu des paquet d’heures qui n’étaient pas sérieusement remplacées. Et à un moment, on en a eu marre comme des centaines de milliers de familles qui ont fait le choix d’aller chercher une solution différente. »

Quel mépris insupportable de l’École publique et de ses personnels, que Mme Oudéa-Castéra est pourtant censée représenter !

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Le Conseil constitutionnel, dans un avis rendu le 28 décembre 2023, vient de censurer l’article du projet de loi de finances concernant les Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) au motif que « ces dispositions ne trouvent pas leur place dans une loi de finances ».

L’invalidation de l’article concernant les PAS, pierre angulaire de l’acte 2 de l’École inclusive, constitue un revers majeur pour le gouvernement dans sa volonté de faire des économies sur le dos des élèves les plus fragiles et des personnels.

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Il doit créer tous les postes statutaires nécessaires, rétablir toutes les heures d’enseignement disciplinaire et abandonner les réformes organisant la casse de l’École et des statuts des personnels !

Forcé d’admettre que la suppression de 2 500 postes d’enseignants à la rentrée 2024 ôtait toute crédibilité à son « choc des savoirs », et craignant sans doute qu’après une rentrée 2023 marquée par la résistance des personnels contre le pacte et leurs mobilisations pour défendre les postes et les classes, la présentation de dotations globales insuffisantes dans les établissements début 2024 ne déclenche un mouvement de protestations incontrôlable, le ministre Attal a accompli un rétropédalage en règle et présenté un « schéma d’emploi » remanié lors du CSA ministériel réuni le 21 décembre.

Aussitôt les travaux terminés, la presse nationale s’empressait de relayer la communication ministérielle : « Gabriel Attal promet plus de 2000 postes d’enseignants pour les groupes de niveau au collège » titraient Les Echos, tandis que Libération annonçait que « Finalement, le ministère de l’Éducation ne supprimera pas de postes de professeurs en 2024 », puis que Le Figaro se félicitait : « Groupes de niveau au collège : Gabriel Attal annonce des créations de postes »

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Pour le pain, pour la paix, pour la liberté !

Comment ne pas avoir en tête ce slogan, nous, militants de la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière, alors que la guerre sonne toujours dans plusieurs endroits du monde, et aujourd’hui aux portes de l’Europe, son sinistre tocsin pour les populations qui la subissent.

Il était l’entête du manifeste adopté par la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) lors de son congrès fondateur, le 7 décembre 1949 à Londres, dont notre confédération Force Ouvrière était l’organisation syndicale française partie prenante.

Ce manifeste appelait les travailleurs de tous les pays à s’unir dans ses rangs.

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RETRAIT ! Elle ne doit pas être promulguée !

Après la motion de rejet contre le projet initial, véritable camouflet pour le Président Macron, celui-ci a décidé de maintenir le projet de loi sur l’immigration, qui a été finalement adopté grâce aux voix du RN mardi soir à l’Assemblée Nationale.

Avec sa confédération la Cgt-Force Ouvrière, la FNEC FP-FO condamne un texte qui va encore précariser un peu plus les travailleurs migrants et un texte qui, sur des dispositions relatives au droit du sol ou l’accès aux prestations sociales, est contraire à nos principes républicains.

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Malgré toutes les opérations de communication, la vérité est crue : la politique du ministre consiste à fermer des postes et à fermer des classes. Depuis quelques semaines, les premières annonces concernent des classes préparatoires aux grandes écoles dans les académies de Paris, Dijon, Rennes, Lyon, Normandie, Toulouse.

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Gabriel Attal a annoncé le 5 décembre les mesures qu’il compte mettre en œuvre dès la rentrée prochaine dans le cadre d’une prétendue « exigence des savoirs ». Ce plan organise la déréglementation généralisée des enseignements en collège, avec l’explosion des classes au profit de groupes de niveau « flexibles », avec la remise en cause de tous les programmes et horaires nationaux adaptables en fonction des décisions pédagogiques locales, etc.

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Dans un courrier transmis le 5 décembre aux personnels de l’Education nationale, le ministre Attal a présenté son « choc des savoirs », et sa « mobilisation absolue pour l’élévation du niveau de nos élèves ».

Pas question pour le ministre de rompre avec la politique de suppressions de postes engagée depuis des années. Le gouvernement, avec le 49–3, a confirmé la suppression de 2 500 postes à la rentrée 2024, qui s’ajoutent aux 2 000 postes supprimés à la rentrée 2023 et aux 7 900 postes supprimés dans le second degré depuis le premier quinquennat Macron.

Alors que c’est le ministre Attal et tous ses prédécesseurs qui ont délabré les conditions d’apprentissage en imposant l’austérité et en multipliant les contre-réformes, le ministre propose un modèle d’école du tri, qui sépare les élèves en fonction de leurs difficultés et va renforcer les inégalités.

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