À l’occasion de la Journée mondiale des enseignants, le 5 octobre, Gabriel Attal lance « le choc des savoirs ». En huit semaines, il promet de trouver les solutions pour « relever le niveau » et sauver  l’École.

« En un quart de siècle, les élèves français ont perdu l’équivalent d’un an en termes de niveau », assure t‑il. S’agit-il dès lors de revenir sur les contre-réformes de ses prédécesseurs, dont les plus récentes (réformes du collège et du lycée…), qui ont supprimé des milliers d’heures de cours ? S’agit-il de rétablir les dizaines de milliers de postes qui ont été supprimés afin de garantir les meilleures conditions  d’apprentissage pour les élèves ?

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Comme l’indique la FNEC-FPFO : « De l’ensemble des départements remontent des situations désastreuses liées à l’inclusion scolaire systématique, dues au manque de places dans les structures spécialisées, au manque d’AESH. »

Dans le Puy de Dôme, la situation est tout aussi explosive

Dans de nombreux établissements scolaires, dans les réunions avec les personnels, les collègues font remonter que la situation n’est plus tenable :

  • Collègues en burn-out face à des situations ingérables dans les écoles,
  • manque d’AESH,
  • accidents du travail…
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Dès juin dernier et encore en cette rentrée scolaire, les ministres qui se sont succédé ainsi que le président Macron n’ont eu de cesse d’annoncer à grands renforts médiatiques une revalorisation « historique » des personnels de l’Éducation Nationale. Le ministre Attal continue d’affirmer que ce seraient « entre 125 et 250 € net de plus qu’à la rentrée précédente » que les personnels enseignants devraient toucher.

Les bulletins de paie du mois de septembre démontrent que les propos du ministre sont un nouveau mensonge… Comme l’était d’ailleurs l’annonce d’une augmentation de 10 % pour tous les enseignants annoncée par le président Macron durant la dernière campagne des élections présidentielles.

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Les pressions se multiplient pour trouver des signataires du Pacte car nationalement à peine 10 % de collègues se seraient portés volontaires. Pour tenter de limiter le fiasco du Pacte, toutes sortes d’arguments sont déployées.
Le SNFOLC vous informe avec son vrai ou faux. Mieux vaut savoir à quoi on s’engage en signant et de quoi on se protège en ne signant pas !

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Abrogation ! Et rétablissement du baccalauréat national !

Dans un rapport de juillet 2023, l’IGESR écrit « La majorité des enseignants milite pour un retour à la situation quo ante, intégrant également la suppression ou une transformation substantielle de Parcoursup » ou encore « Les inquiétudes, nombreuses, se sont exprimées de façon vigoureuse et répétée, de la part d’enseignants aux profils très divers, allant fréquemment jusqu’à l’expression d’une colère et d’un véritable désarroi face à des évolutions à la fois incomprises et perçues comme menaçant le sens même de leur mission d’enseignement. La défiance vis-à-vis d’une institution « qui ne nous écoute pas » est également apparue très fortement ». Le constat est clair et sans appel.

Bac & Blancker : la baccalauréat façon Blanquer
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En juin et juillet, dans plusieurs centaines d’établissements, avec le SNFOLC, les enseignants ont pris position pour exprimer leur refus collectif de participer au Pacte et en demander l’abandon. Dans leurs prises de position, ils ont dénoncé la volonté de les mettre à disposition du chef d’établissement pour déroger aux obligations réglementaires de service et menacer directement les statuts. Ils soulignaient qu’il ne s’agit pas d’une revalorisation mais de travail supplémentaire, « travailler plus pour gagner plus » alors que la réforme des retraites veut aussi nous faire travailler plus longtemps.

Deux textes publiés confirment la nocivité de ce dispositif.

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En cette rentrée, les pressions vont être fortes pour vous faire accepter le dispositif du Pacte Macron/Ndiaye. Pour le gouvernement, l’enjeu est double : masquer la pénurie d’enseignants et satisfaire la commande présidentielle : remplacer au pied levé n’importe quel professeur. Ce qui compte c’est que chaque classe ait un enseignant devant elle, pas qu’il l’instruise. Aucune obligation de cautionner ce mépris de notre métier. FO appelle les personnels à refuser collectivement ce Pacte.

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Estimation des besoins, répartition des missions, contrôle… Le pacte enseignant est détaillé (projet de note de service)

« Sauf cas particulier, il conviendra que la première mission [effectuée par les enseignants dans le cadre du pacte] porte sur le remplacement de courte durée », indique un projet de note de service sur les modalités de mise en œuvre de la part fonctionnelle de l’ISAE/ISOE, qui sera examiné au MEN par les syndicats le 28 juin 2023. Le texte détaille les missions qui entrent dans le cadre du pacte, leur durée annuelle, la façon dont sont notifiées les « enveloppes indemnitaires » et dont les besoins sont identifiés et répartis. Il prévoit aussi un contrôle de la réalisation des missions.

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Le Bac Blanquer : c’est toujours Non !
Retour à des épreuves nationales, terminales et anonymes !

La réforme Blanquer du Bac s’applique en totalité pour la première fois cette année. Le contrôle continu a retiré aux épreuves du bac leur caractère national. Cette attaque contre le diplôme central de tout l’édifice de l’Éducation Nationale a ouvert la voie à toutes les attaques : réforme des LP qui livre les élèves au patronat, réforme du collège qui en imposant à marche forcée une demi-journée de découverte des métiers va faire disparaitre les milliers d’heures de cours, contre les programmes et horaires nationaux qui deviennent de fait, facultatifs, le « Pacte » qui remet en cause les statuts et accélère la marche vers le corps unique.

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