- Bilan de la rentrée 2020 au regard du contexte sanitaire - Lycée de Chamalières - Bilan de la politique handicap 2019–2020 - Visites pluridisciplinaires d’établissements par le service de prévention et le service de médecine de prévention - Etude des registres Santé et Sécurité au Travail et Danger Grave et Imminent - Accidents du travail - Avis votés
La FNEC FP-FO a été reçue le jeudi 2 juillet par le cabinet du ministre et la DGESCO sur la question de la circulaire de rentrée 2020. Aucun document ne nous a été présenté. « On attend le remaniement ministériel ». En préambule la FNEC FP-FO a indiqué : les personnels sont excédés, les réformes qui s’empilent sont rejetées. Le fonctionnement de l’Ecole a été disloqué et seul le ministre est responsable. Il faut que ça cesse ! La rentrée ne peut pas se faire dans ces conditions ! […]
Hors de question que les personnels fassent les frais de la gestion désastreuse de la crise ! Profitant de cette crise et de l’état d’urgence, le ministre accélère la marche à la déréglementation : autonomie des établissements scolaires, création d’un statut de directeurs, transfert d’une partie des enseignements sur les collectivités, poursuite de l’austérité, précarité et flexibilité comme instruments de gestion de ce qu’il appelle les ressources humaines.
La répression et les intimidations doivent cesser ! La répression et les intimidations n’ont pas été confinées : la FNEC FP-FO est à nouveau intervenue pour exiger l’arrêt des poursuites contre les militants syndicaux, notamment notre camarade Alain Rey, convoqué le 21 juillet au tribunal. Le ministre botte en touche en renvoyant les discussions au niveau des rectorats […].
Le ministre n’a pas pris la mesure de la colère des personnels. Ce qu’ils veulent, c’est l’arrêt des contre-réformes, le rétablissement de tous les postes supprimés, le respect de leurs statuts et de leurs missions. Comme les personnels hospitaliers, ils veulent l’augmentation de leur salaire et non travailler plus pour quelques euros de plus ! La FNEC FP-FO a renouvelé son préavis de grève, jusqu’au 5 septembre.
Compte-rendu de la visite au collège Baudelaire de Clermont-Ferrand (07/01/2020)
Bilan de la réouverture des établissements scolaires depuis le 11 mai 2020
Application de l’arrêt Omont
Registres SST
Programmation des visites
Allègements de service
Fonctionnement réglementaire du CHSCT D.
Nous avons appris que le CHSCT D 63, en l’absence de CHSCT D Spécial dans le Puy-de-Dôme, traiterait désormais les situations des personnels administratifs. FO défendra tous les dossiers qui lui seront confiés et portera les revendications des personnels administratifs : nous vous invitons donc vivement à nous faire remonter toutes vos questions, dossiers, registres… afin qu’ils puissent être étudiés dès septembre 2020 dans cette instance.
Nous sommes à quelques jours des vacances scolaires bien méritées. Mais ce qui est certain, c’est que nous n’avons jamais connu une année autant marquée par les atteintes les plus graves contre les droits et les statuts.
Cette année 2020–2021 aura été marquée par la mobilisation historique des salariés du public et du privé contre la réforme Macron des retraites. La grève, par sa durée, par le nombre et l’ampleur des manifestations, a démontré le rejet massif de cette réforme illégitime.
Dans l’Education nationale, les contre-réformes Blanquer, dont les E3C, ont suscité une mobilisation tout aussi spectaculaire.
En réponse, la répression contre l’action syndicale et la liberté de revendiquer des personnels a été sans précédent. A l’image de la répression contre les manifestations des gilets jaunes, pour la première fois, les forces de l’ordre ont pénétré dans les lycées, fait usage de gaz lacrymogènes, placé en garde à vue des collègues et des lycéens.
Le SNFOLC avec sa fédération n’a eu de cesse d’agir, avec vous, pour défendre droits et acquis.
Loin de mettre fin au profbashing, l’Education nationale vient de franchir un cran supplémentaire dans le mépris des personnels. Au moment où, à la demande de moyens supplémentaires pour faire face aux difficultés de la rentrée, le ministre répond en poursuivant les suppressions de postes, au moment où les personnels réclament des augmentations de salaire, la réponse des rectorats de Poitiers et Montpellier, pour ne citer qu’eux, c’est de décerner des « badges » pour attester des compétences des enseignants pour « l’Ecole de demain » telle que la conçoit le ministre Blanquer.
Ce n’est évidemment pas la réponse attendue aux revendications des personnels ! Le ministre de l’éducation nationale aurait-il oublié que les infirmières ont jeté les médailles que son homologue de la santé leur avait décernées ? […]
L’UD FO du Puy-de-Dôme appelle à soutenir et à participer au rassemblement devant l’Agence Régionale de Santé (60 avenue de l’Union soviétique à Clermont-Ferrand) à l’initiative des syndicats FO, CGT, Solidaires du CHU et des Groupements départementaux Santé FO et CGT mardi 16 juin à 11 heures.
Pendant la période de confinement et encore actuellement pour les collègues qui assurent leur service en distanciel, le télétravail a occasionné et occasionne des frais parfois importants : achat de matériel (tablette, antivirus, consommables…), réparation du matériel informatique, intervention d’un prestataire, dépassement de forfait téléphonique, modification du forfait internet…
Si vous avez engagé des frais pour effectuer votre service en télétravail, le SNFOLC63 peut vous aider à faire les démarches pour vous faire rembourser.
L’Education nationale a fonctionné et fonctionne encore grâce au matériel personnel des enseignants qu’ils mettent à disposition pour assurer la « continuité pédagogique ». Dans les autres secteurs d’activité, le matériel nécessaire aux salariés en télétravail a été fourni par leur employeur. Mais dans l’Education nationale, les collègues ont dû pallier les outils défaillants fournis par l’institution. Ce n’est pas nouveau, mais une fois de plus, elle se soustrait sans vergogne aux textes réglementaires censés s’appliquer.
Comme le ministre considère que le travail à distance c’est l’école de demain et comme chacun a compris qu’il voulait profiter de la situation inédite du confinement pour faire entrer le télétravail dans les missions des enseignants, il en a assoupli les règles… en sa faveur !
Le décret de 2016 étant trop contraignant pour l’administration, le 5 mai 2020 le ministère des comptes publics l’a modifié en urgence.
Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire accepter, nos droits n’ont pas été abrogés par l’épidémie. Le SNFOLC 63 propose à ses adhérents de réclamer les sommes dues.
A tous les niveaux, interrogée par FO, l’Education nationale reconnaît qu’il n’y a pas de base réglementaire au téléenseignement mais que les textes existent pour ce qui concerne le télétravail. En effet, le seul texte réglementaire qui régit le télétravail est le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 modifié par le décret n° 2020–524 du 5 mai 2020 prévoit que « L’employeur prend en charge les coûts découlant directement de l’exercice des fonctions en télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que de la maintenance de ceux-ci. »
Comment faire ? Signalez-nous à snfolc63@gmail.com si vous êtes concerné.
Nous vous adresserons alors la marche à suivre, étape par étape. Suivre les consignes que nous allons vous envoyer est important. Comme il est question de réclamer de l’argent au rectorat, la procédure doit être effectuée rigoureusement.
A l’ordre du jour de ce 5e CHSCTA sur le COVID-19 :
- ASA garde d’enfants - ASA personnels à risque - Accueil des élèves à partir du 2 juin - Présentiel / distanciel - EPI infirmiers / AESH - Avis FO sur le 2S2C - Avis FO sur le distanciel