Dessin de Colm

Pendant la période de confinement et encore actuellement pour les collègues qui assurent leur service en distanciel, le télétravail a occasionné et occasionne des frais parfois importants : achat de matériel (tablette, antivirus, consommables…), réparation du matériel informatique, intervention d’un prestataire, dépassement de forfait téléphonique, modification du forfait internet…

  Si vous avez engagé des frais pour effectuer votre service en télétravail, le SNFOLC63 peut vous aider à faire les démarches pour vous faire rembourser.

  L’Education nationale a fonctionné et fonctionne encore grâce au matériel personnel des enseignants qu’ils mettent à disposition pour assurer la « continuité pédagogique ». Dans les autres secteurs d’activité, le matériel nécessaire aux salariés en télétravail a été fourni par leur employeur. Mais dans l’Education nationale, les collègues ont dû pallier les outils défaillants fournis par l’institution. Ce n’est pas nouveau, mais une fois de plus, elle se soustrait sans vergogne aux textes réglementaires censés s’appliquer. 

  Comme le ministre considère que le travail à distance c’est l’école de demain et comme chacun a compris qu’il voulait profiter de la situation inédite du confinement pour faire entrer le télétravail dans les missions des enseignants, il en a assoupli les règles… en sa faveur !

  Le décret de 2016 étant trop contraignant pour l’administration, le 5 mai 2020 le ministère des comptes publics l’a modifié en urgence.

  Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire accepter, nos droits n’ont pas été abrogés par l’épidémie.  Le SNFOLC 63 propose à ses adhérents de réclamer les sommes dues. 

  A tous les niveaux, interrogée par FO, l’Education nationale reconnaît qu’il n’y a pas de base réglementaire au téléenseignement mais que les textes existent pour ce qui concerne le télétravail. En effet, le seul texte réglementaire qui régit le télétravail est le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 modifié par le décret n° 2020–524 du 5 mai 2020 prévoit que « L’employeur prend en charge les coûts découlant directement de l’exercice des fonctions en télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils ainsi que de la maintenance de ceux-ci. »

 Comment faire ? Signalez-nous à snfolc63@gmail.com si vous êtes concerné.

 Nous vous adresserons alors la marche à suivre, étape par étape. Suivre les consignes que nous allons vous envoyer est important. Comme il est question de réclamer de l’argent au rectorat, la procédure doit être effectuée rigoureusement.

Dessin de Colm

Avec les réformes Blanquer du lycée et du Baccalauréat, rien n’a été épargné ni aux professeurs, ni aux élèves de lycées : nouveaux programmes, enseignements de spécialité, E3C imposés à marche forcée.

Après avoir confiné et privé de cours les lycéens et les étudiants pendant des mois, plutôt que de prendre des mesures sanitaires et matérielles pour qu’ils puissent étudier dans de bonnes conditions, les ministres Blanquer et Vidal maintiennent et aggravent leurs orientations à la faveur de la crise sanitaire :

➢ Publication de la note de service des modalités de la session 2020 du Baccalauréat : les mesures proposées à titre exceptionnel généralisent le contrôle continu qui était au coeur de la réforme Blanquer. La session 2020 pourrait constituer un laboratoire inédit pour aller très loin dans le démantèlement des diplômes et de l’instruction. Il s’agit ni plus ni moins de fabriquer une note à partir des livrets scolaires et des moyennes de l’établissement sur 3 ans. C’est le retour du bricolage local rejeté par les personnels lors de la session 2019

➢ Maintien et aggravation de la réforme du lycée, du baccalauréat et des E3C

➢ Maintien de Parcoursup qui, comme en 2018 et en 2019, trie socialement et barre l’accès de milliers de jeunes à une formation universitaire publique. Le gouvernement se félicite de l’intégration de 1 000 formations supplémentaires dans Parcoursup. En réalité ce sont, plus de 1 000 formations privées dont une partie dispensée en grande partie en distanciel, qui sont accessibles via Parcoursup depuis cette année

➢ La ministre Vidal annonce la généralisation du télé-enseignement à l’université. Au même moment est déposée une proposition de loi visant à rendre obligatoire l’enseignement numérique distanciel « comme un complément voire une solution alternative », dans les collèges, lycées, écoles et universités. La FNEC FP-FO a immédiatement exigé qu’il n’y soit pas donné suite.

C’est l’accélération d’une logique qui consiste à supprimer des milliers d’heures d’enseignement disciplinaire, des milliers de postes de personnels, et à vider les facs […].

Pour lire la suite du communiqué FNEC du 02/06/2020…

Le 27 mai 2020, la DGESCO a consulté les organisations syndicales sur l’oral au baccalauréat de français à l’avant-veille des annonces du ministre Blanquer. Unanimement, elles ont réitéré leur demande d’annulation de l’épreuve (SNFOLC, SNES-FSU, CGT-Educ’ation, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNALC, FCPE, UNL, Lycéens Au centre, en date du 20 avril).

L’absence de mesures sanitaires adéquates, de cadrage national, de préparation réelle des conditions de réalisation de l’épreuve à la fin du mois de mai ne peuvent conduire qu’à un déroulement chaotique et inégalitaire de l’examen. La pétition initiée par plusieurs professeurs de Lettres a recueilli plus de 93 000 signatures. Elle exprime l’incompréhension et la
colère des enseignants. Le ministre est resté sourd à cette revendication légitime.

Dans ce communiqué :
- Un déroulement hypothétique dans des conditions extrêmement dégradées.
- Le bac oral de français sous le signe du chaos, une propédeutique au grand oral ?
- Le lycée et le baccalauréat Blanquer : c’est l’inégalité, le contraire de l’instruction et le
ministre décide de poursuivre !
- Une rentrée 2020 sans école ?

Pour consulter le communiqué en intégralité…

Dessin de Colm

L’école du jour d’après, pour le ministre, c’est moins d’école
et moins d’instruction !

Des conditions de reprises inacceptables

Alors que le Covid-19 frappe encore, le Président Macron, le gouvernement Philippe et le ministre Blanquer poursuivent à marche forcée, au mépris de la santé des personnels
et des élèves, la réouverture des établissements scolaires pour satisfaire aux injonctions économiques.

Les P.EPS paient cette réouverture au prix fort en étant privés de l’accès aux installations sportives et au matériel individuel alors que les élèves auraient pu les utiliser.

Placés de fait dans l’impossibilité d’exercer leur enseignement, ils se retrouvent contraints d’exercer des missions d’encadrement diverses, de faire de l’AP, de surveiller la cours de récréation, les repas…

Au nom de l’état d’urgence, leur statut est oublié et nié. De nouvelles tâches leur sont imposées. Pour FO, c’est clair, les P.EPS ne doivent pas devenir les animateurs de la nouvelle école Blanquer !

Un statut de plus en plus menacé avec la mise en place des 2S2C

Le protocole « sport, santé, culture et civisme » (2S2C) doit permettre « d’assurer localement l’accueil des élèves sur le temps scolaire par d’autres intervenants que leurs professeurs en proposant d’encadrer une activité physique et sportive. » Le ministre profite de la crise sanitaire pour mettre en place son projet déjà annoncé en février 2019 « d’aménager le temps scolaire en partenariat avec le ministère des sports ».

Le rapport de la Cour des comptes du 12 septembre 2019 indiquait « L’enseignement de l’EPS, qui mobilise 4 milliards d’euros et 37 000 enseignants, est le premier poste de dépenses de l’État en matière sportive. » Remplacer les professeurs d’EPS titulaires recrutés à bac + 5 par des éducateurs sportifs recrutés au niveau bac, voire « des personnes bénévoles (parents,…) », obéit à une logique budgétaire évidente d’économie au détriment de l’instruction et de l’Ecole républicaine.

Dans la continuité de la mise en place des activités périscolaires dans le premier degré, dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires, « chaque GAD (Groupe d’Appui Départemental) est chargé de recenser les clubs et les activités proposés, afin de consolider et d’amplifier les liens
entre l’école et les clubs sportifs fédérés à plus long terme, conformément à l’objectif affiché par le mouvement sportif, Paris 2024 et l’Etat dans le cadre du plan “Héritage“ des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. » Ce protocole a vocation à perdurer dans le temps !

La territorialisation de l’école, c’est ça le « nouveau système » Blanquer dès la rentrée de septembre 2020. Ce protocole arrive dans le cadre de la suppression de plus d’une centaine de postes d’EPS à la rentrée 2020 qui viennent s’ajouter aux 400 postes supprimés sur les trois dernières années alors que le nombre d’élèves augmente ! Le ministre, avec ce protocole 2S2C va plus loin encore que l’emploi généralisé de contractuels. Il veut totalement externaliser l’EPS.

En ligne de mire depuis des années, le forfait UNSS de 3h intégré au service des PEPS est directement menacé. Et d’ailleurs, le ministre ne s’en cache même pas lors de son intervention au Sénat le 19 mai : « Nous avons à imaginer cette école nouvelle », « Premières pistes : une place plus importante du sport et de la culture, une juste place pour le numérique, une nouvelle organisation du temps ». CQFD !

Le SNFOLC le répète, nos revendications ne sont pas confinées ! C’est pourquoi il exige :
- le retrait du protocole 2S2C
- le respect des statuts et de la discipline de recrutement
- l’annulation des suppressions de postes et la création des postes nécessaires
- le maintien du forfait UNSS de 3h intégré au service des PEPS, des moyens suffisants pour les installations sportives et les moyens matériels pour les PEPS.

Communiqué SNFOLC du 20 mai 2020 au format PDF…

Le ministère de l’Education nationale, dans le cadre du décret mettant en place une prime
exceptionnelle pour certains agents, a présenté ce 19 mai 2020 son cadrage national et donné
des détails sur les montants et conditions de versement. Le ministère nous indique que chaque
rectorat devra transmettre la liste des bénéficiaires et qu’il n’y a pas d’enveloppe fermée. Les
premiers versements devraient se faire sur la paye d’août ou plus probablement de septembre.

La FNEC FP-FO est intervenue pour rappeler ses positions : aucune prime, aucune indemnité ne constituera jamais une politique salariale digne de ce nom. Les personnels de l’Education
nationale sont paupérisés depuis 20 ans, et plus encore ces 10 dernières années par le gel du
point d’indice et le ralentissement des carrières.Nous exigeons l’ouverture de négociations
salariales pour une revalorisation significative de la valeur du point d’indice.

Les représentants du ministre ont présenté les conditions d’éligibilité. Le premier groupe d’ayants droit sont les personnels (enseignants et non enseignants) qui ont assuré l’accueil des enfants de soignants et d’autres catégories professionnelles indispensables à la gestion de la crise. Le cadrage national fixé par le ministère est :

  • 0 euro pour moins de 4 jours de présence
  • 330 euros pour 4 à 9,5 jours
  • 660 euros pour 10 à 15,5 jours
  • 1 000 euros pour 16 jours et plus

Ces chiffres peuvent paraître alléchants, et certains se diront que c’est mieux que rien, mais en y regardant de près, et en se rappelant que ces collègues ont en même temps continué leur propre service dans les conditions décrites ci-dessous, cela fait 10 euros de l’heure, soit beaucoup moins que des heures supplémentaires.

En réponse à nos questions, le ministère nous a confirmé que tous les enseignants qui ont assuré « l’école à la maison » pour des millions d’élèves, assurant ainsi la continuité du service public dans des conditions souvent difficiles, avec leur équipement personnel, des réseaux saturés, pour nombre d’entre eux avec leurs propres enfants à garder, avec des obligations de service qui ont explosé et des heures supplémentaires qui ne seront pas payées, pour tous ces personnels il n’y aura rien.

Le deuxième groupe seront les personnels médecins et infirmiers qui ont assuré des missions
exceptionnelles comme par exemple l’accueil de SDF ou les interventions dans les EHPAD. Ils
percevront, indistinctement du nombre de jours, 1 000 euros.

Le troisième groupe seront les personnels non enseignants (administratifs, ITRF, sociaux et de santé, etc). Ils devront avoir eu un surcroît de travail significatif, que ce soit en présentiel,
distanciel ou télétravail. Le niveau de la prime (330, 660, 1 000 euros) dépendra de l’ampleur
de leur mobilisation et de leur implication selon le ministère.

Pour ces personnels, le cadrage national se limitera à ces éléments, chaque académie déterminera la liste des bénéficiaires et le montant alloué à chacun. La FNEC FP-FO rejette l’arbitraire et défend l’égalité de traitement, nous avons exigé la consultation de toutes les instances de représentativité des personnels : CTMEN, CTA, CTSA et CTSD.

Pour la FNEC FP-FO, la crise sanitaire a démontré, s’il en était besoin, la formidable
mobilisation de tous les fonctionnaires. Macron a promis « la reconnaissance de la nation » aux agents du service public, ce que veulent les personnels, c’est qu’on leur donne les moyens de travailler dans des conditions acceptables par la création des postes statutaires nécessaires pour assurer leurs missions de service public. Ce que veulent les personnels, c’est la revalorisation de leurs salaires et de leurs carrières.

La FNEC FP-FO revendique une réelle augmentation des salaires et un réel droit à carrière par lequel une promotion, un avancement ou un changement d’échelon seront synonymes de forte
progression indiciaire.

La FNEC FP-FO revendique :

  • l’abrogation de PPCR et la mise en place de grilles indiciaires attractives, permettant un déroulement de carrière porteur d’augmentations du salaire ;
  • un démarrage de la grille à 120% du SMIC ;
  • l’intégration des primes statutaires dans le traitement avec compensations des cotisations qui en découlent ;
  • la suppression du jour de carence ;
  • le rattrapage de la perte du pouvoir d’achat depuis 2000 par l’augmentation immédiate de 18% de la valeur du point d’indice.

Pour consulter le communiqué du 20 mai 2020 en PDF…

Les textes à l’ordre du jour portent, pour l’essentiel, sur les modalités de délivrance des certifications professionnelles : CAP, BEP, Brevet métier d’art, Brevet professionnel, BTS. Ils ne sont pas soumis au vote, dans le cadre de la prolongation de la loi d’état d’urgence sanitaire. Les organisations syndicales ont été consultées mais à condition de valider le principe du contrôle continu. Plus grave, les éléments qui sont présentés au CSE ont déjà été envoyés sous forme de consignes aux services déconcentrés de gestion des examens dans les académies. C’est encore une belle illustration de ce qu’est le dialogue social.

Dessin de Colm

La FNEC FP-FO revendique le retrait immédiat de la loi sur « l’état d’urgence sanitaire », que le gouvernement vient de prolonger, toujours sans tests de dépistage systématique, sans masques, sans mesures réellement sanitaires. Il se donne les pleins pouvoirs pour imposer des conditions de reprise au service d’un objectif : précipiter la destruction des services publics, généraliser la déréglementation. Pleins pouvoirs également aux employeurs pour faire voler en éclats toutes les règles inscrites dans le Code du Travail, les conventions collectives et les statuts. Cet état d’urgence s’accompagne d’une remise en cause des libertés fondamentales sans précédent en temps de paix.

Les manifestations qui se sont multipliées ces derniers jours (hospitaliers, d’avocats…) sont la
démonstration que le gouvernement n’a pas réussi à confiner les revendications. La FNEC FP-FO s’en félicite. Elle appelle ses syndicats et les militants FO à être à l’initiative sur le terrain de
l’expression des revendications.

La pseudo-rentrée du mois de mai : une imposture.

Après les avoir confinés et privés d’instruction pendant deux mois, le ministre renvoie les élèves sur le chemin de l’école. Mais est-ce vraiment l’école ? C’est un milieu hostile, dans lequel ils sont tenus de rester derrière leur table, sans contact avec qui que ce soit, dans lequel ils sont contraints de stationner dans la cour sur des emplacements signalés par des croix peintes au sol. Et on demande aux personnels de l’éducation nationale de faire respecter ces consignes ? Et pour respecter le nombre d’élèves accueillis au sein de chaque classe, il faudrait que les enseignants opèrent un tri, décidant quel élève a le droit ou pas d’aller à l’école ? C’est une situation insupportable.

Les personnels ne sont pas dupes de la mascarade gouvernementale qui consiste à contourner les revendications sanitaires et les exigences du CHSCT ministériel (des tests, des masques, l’entretien et la désinfection des locaux, de vraies protections…). Ils ne veulent pas cautionner un protocole « pseudo-sanitaire » qui transforme l’école en garderie.

Ce n’est pas ça, l’école publique.

Les mairies sont sommées de prendre en charge les conditions de la reprise, interviennent dans l’organisation pédagogique des écoles, contre l’avis des enseignants, au mépris du statut et des conditions de travail des personnels. Ces interventions municipales sont le résultat de l’abandon volontaire des prérogatives de l’Education Nationale que vient de décider Blanquer.

Les enseignants se voient imposer une charge de travail insupportable avec le travail en distanciel et en présentiel, parfois pour suivre d’autres élèves que ceux de leur classe. Les obligations de service, le groupe classe sont ainsi remis en cause dans des dispositifs temporaires dont le ministre indique déjà qu’ils seraient « l’école de demain ».

Dans la même logique, certains établissements d’enseignement supérieur annoncent déjà que les cours du premier semestre de la prochaine année scolaire seront organisés à distance.

Au même moment, des députés viennent de présenter une proposition de loi pour avancer vers le statut de directeur et la mise en place d’écoles autonomes : une véritable provocation ! Il y a donc bien une volonté d’utiliser la crise pour aller au bout de la territorialisation de l’école et remettre en cause les statuts, la liberté pédagogique, le baccalauréat, les examens nationaux.

Face à cette dérive inacceptable, le rejet s’approfondit.

La FNEC FP-FO n’est pas la seule à le dire. Dans une récente tribune, des enseignants, formateurs, chercheurs, inspecteurs du premier et second degrés, inspecteurs généraux, directeurs académiques, cadres de l’administration centrale dénoncent le projet réactionnaire du ministre, la mise au pas des personnels, les réformes qui n’ont fait qu’accentuer les inégalités sociales, et l’instrumentalisation de la laïcité à des fins politiques. « Nous observons, consternés, un système éducatif détourné de ses fondements républicains et de ses valeurs et ne pouvons nous taire. »

La FNEC FP-FO appelle les personnels à se réunir pour refuser, résister, revendiquer !

Les personnels veulent de vraies garanties sanitaires, de vraies protections. Ils veulent le respect de leurs missions. Ils veulent l’arrêt des contre-réformes. Ils refusent la transformation de l’école en garderie.

Il est urgent de rétablir les conditions d’une scolarité normale pour tous les élèves.

La FNEC FP-FO appelle les personnels à se réunir (en respectant les mesures de sécurité, ou en visio), à prendre position pour s’opposer à cette entreprise de démolition de l’école publique et des statuts !

Pour consulter le communiqué du 18 mai 2020 au format PDF…

Au sommaire de ce communiqué :

  • Que constatent les personnels en matière de sécurité ?
  • Que constatent les personnels en matière de statuts ?
  • Que constatent les personnels en matière de contrats ?
  • Que constatent les personnels en matière de droits ?
  • Et pendant ce temps là, le saccage des diplômes !
  • Disciplines en voie d’externalisation. Horaires de travail à rallonge. Confusion des missions
    en présentiel et en distanciel. Externalisation de la médecine de prévention à la médecine de ville. Transfert de compétences sur l’autorité hiérarchique locale.

Pour lire ce communiqué en intégralité…

Dessin de Colm

Au sommaire de ce communiqué :

  • Profitant de la crise sanitaire, le gouvernement va toujours plus loin dans les réformes, la
    destruction des diplômes, des statuts.
  • Baccalauréat et DNB : des covid-diplômes sous ordonnances ?
  • Le contrôle continu deviendrait la règle.
  • Ce que prévoit le ministre : une usine à gaz et un bac territorialisé.
  • Toujours sans nouvelles de l’épreuve orale de français du baccalauréat.
  • Le DNB : démonstration par l’absurde de l’inanité de la réforme du collège.

Pour lire le communiqué en intégralité…

Les textes relatifs au DNB et au baccalauréat ont été examinés au Conseil Supérieur de l’Education du 11 mai. Pour le baccalauréat comme dans beaucoup d’autres domaines, au compte de la crise sanitaire, le gouvernement semble vouloir aller toujours plus loin dans les réformes. Les mesures qui sont proposées à titre exceptionnel vont dans le sens du renforcement du contrôle continu qui était au cœur de la réforme Blanquer. Si les textes proposés sont publiés, la session 2020, pourrait constituer un précédent fâcheux, pour ne pas dire un laboratoire pour aller au bout du démantèlement du diplôme.