Si vous souhaitez contester le résultat de votre mutation intra-académique 2020, vous devez faire appel au syndicat pour qu’il vous assiste dans vos démarches.
Attention, la procédure de recours change en cette année 2020 !

Il vous faudra, entre autres, remplir cette fiche de suivi.

Pour nous contacter même pendant l’été : snfolc63@gmail.com

Le SNFOLC63 défend tous les recours. Tous les participants au mouvement intra-académique qui ne sont pas satisfaits de leur résultat peuvent formuler un recours. Le SNFOLC63 est là pour aider les collèges à les rédiger.
Dans les lignes directrices de gestion qui cadrent ces nouvelles modalités, il est précisé que seuls les candidats qui n’ont pas obtenu de mutation ou ceux affectés en-dehors de leurs voeux peuvent mandater une organisation syndicale qui les représentera.
L’administration doit apporter une réponse à chaque recours (qui doit être rédigé dans les deux mois, mais que le SNFOLC63 conseille de rédiger le plus tôt possible).
Pour obtenir plus d’informations, pour contester le barème retenu, en cas de situation personnelle compliquée…, le syndicat est là pour représenter les personnels dans cette démarche.

L’UD FO du Puy-de-Dôme appelle à soutenir et à participer au rassemblement devant l’Agence Régionale de Santé (60 avenue de l’Union soviétique à Clermont-Ferrand) à l’initiative des syndicats FO, CGT, Solidaires du CHU et des Groupements départementaux Santé FO et CGT mardi 16 juin à 11 heures.

Vous trouverez ici le communiqué intersyndical FO, CGT, FSU, Solidaires et UNEF.

La fin de l’année scolaire, pour les contractuels, cela signifie l’inquiétude pour la rentrée prochaine. Celle du réemploi et de l’affectation qui sera « proposée » par le rectorat.

Pour éviter les mauvaises surprises, nous vous conseillons de faire suivre votre dossier par le SNFOLC63. Pour permettre le suivi de votre dossier lors de la commission d’affectation des non-titulaires qui aura lieu cet été, nous vous proposons de remplir dès maintenant la fiche ci-dessous.

Fiche de suivi syndical « Contractuels« pour le réemploi à la rentrée 2020…

Chaque adhérent(e) est régulièrement informé(e) de l’évolution de la situation et du résultat de nos interventions. 

Profitant de l’état d’urgence sanitaire et du cadre disloqué de son protocole pseudo-sanitaire, le ministre Blanquer fait monter la pression et déploie un arsenal de mesures contre l’Ecole et ses personnels.

Les 2S2C (Sport-Santé-Culture-Civisme) concentrent tous les mauvais coups rejetés par les personnels depuis des années : démantèlement des statuts, territorialisation, désengagement de l’Etat dans ses missions.

Le ministre a présenté les 2S2C comme « une réponse immédiate au défi de juin pour accueillir plus d’élèves » avant d’ajouter : « c’est aussi une réponse structurelle pour développer l’activité sportive et culturelle de nos enfants ». Les 2S2C sont donc un des piliers du nouveau « système Blanquer ».

L’école Blanquer : une garderie municipale école-collège

Le dispositif est une attaque contre les statuts particuliers des enseignants. Dans les conventions, il est demandé aux enseignants d’organiser, avec les mairies, la mise en place des 2S2C. C’est dans le prolongement des rythmes scolaires, la plus grande confusion entre scolaire et périscolaire.

Le ministère indique que : « Ces activités peuvent être assurées en priorité par des professeurs, en complément de service, avec des échanges de service ou en inter-degrés (école /collège), et en heures supplémentaires. » C’est donc le retour des EPLESF (établissement public des savoirs fondamentaux), du conseil école-collège et de la tentative de fusion des corps des professeurs des premier et second degrés. Tout cela avait été balayé par les manifestations massives des personnels au printemps 2019.

Enfin, c’est un dispositif qui casse l’enseignement et les connaissances dissoutes dans des activités, à l’initiative des élus locaux en fonction des moyens. C’est la remise en cause des missions des enseignants et de la transmission des savoirs disciplinaires.

Externalisation des missions de l’Etat

L’enseignement du sport, de la musique, des arts et de l’éducation civique pourra être confié aux collectivités locales, à des associations voire des entreprises privées qui ne manqueront pas de recruter des personnels précaires, sans statut et sans formation.

Transfert de fonds vers les collectivités territoriales et suppressions de postes

« Le dispositif 2S2C relève en académie du budget opérationnel de programme BOP 230 y compris le cas échéant pour le privé sous contrat. (…) Après consolidation et analyse par la DGESCO des dépenses réalisées, celles-ci feront l’objet d’une compensation par un abondement équivalent au cours de l’été. (…) » (Point d’information DGESCO sur le financement du dispositif).

Le dispositif est donc financé par l’Education nationale sur le BOP 230 correspondant aux dépenses « vie de l’élève » consacré aux postes d’infirmières, de médecins, d’assistants sociaux, d’AED, de CPE et l’action sociale. Or, c’est déjà la pénurie aggravée tant pour ces personnels que pour le budget de l’action sociale. Le ministère promet de compenser mais les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Enfin, toute honte bue, le ministère, lors du dernier CTM, déclare : « le dispositif 2S2C permet d’accueillir plus d’élèves avec peu d’enseignants ». Dans le viseur, les 54 000 professeurs d’EPS, d’éducation musicale et d’arts plastiques.

C’est bien le protocole pseudo-sanitaire qui permet la mise en oeuvre de mesures qui n’ont d’autres objectifs que de détruire l’Ecole publique et d’ouvrir un marché juteux au privé.

La FNEC FP-FO demande l’abandon de ce dispositif et soutient toutes les initiatives des personnels qui refusent d’appliquer le protocole Blanquer.

RETRAIT DU PROTOCOLE BLANQUER !

RETRAIT DU DISPOSITIF 2S2C !

Pour consulter le communiqué FNEC du 12 juin au format PDF…

Depuis plusieurs jours, les médias se déchaînent contre les enseignants. De L’Opinion (« Enseignants en roue libre ») à France 2 (« Comment des milliers de profs n’ont pas assuré leur propre cours pendant le confinement »)en passant par France Inter (« Si les salariés de la grande distribution avaient été aussi courageux que l’Education nationale les français n’auraient rien eu à manger ») ou Les Echos (« Il n’y a pas eu un enthousiasme débordant des enseignants. Je ne crois pas qu’on les applaudira tous à la fin du mois »), pas un jour ne se passe sans que les personnels ne soient traînés dans la boue.

Difficile de ne pas voir la main du ministre derrière ce déluge abject ! D’ailleurs, le ministre Blanquer indique lui-même sur RTL qu’il pourrait y avoir des sanctions pour les enseignants dits « décrocheurs » !

Alors que, malgré l’incurie du ministre, les enseignants font face depuis des mois et tentent par tous les moyens d’enseigner à leurs élèves, ils sont aujourd’hui livrés à la vindicte populaire !

Pour la FNEC FP-FO, c’est le ministre qui est responsable de la situation chaotique qui prévaut dans les écoles et les établissements.

C’est bien lui qui a refusé de mettre en place les mesures de sécurité nécessaires au bon fonctionnement des écoles comme le dépistage systématique !

C’est aussi lui qui a mis en place un protocole inacceptable tournant le dos aux exigences sanitaires et empêchant de fait la plupart des élèves de retourner dans leurs écoles ou leurs établissements !

C’est encore lui voudrait imposer le travail à distance afin d’économiser des postes et remettre en cause les conditions de travail des personnels et les conditions d’apprentissage des élèves !

Pire, utilisant la crise sanitaire et le désordre qu’il a lui-même créés, il entend mettre en oeuvre des attaques d’une gravité inédite contre l’école publique, comme le dispositif 2S2C ou la proposition de loi créant un emploi fonctionnel de directeur d’école !

Pour la FNEC FP-FO, ça suffit !

Nous n’accepterons ni les insultes médiatiques délivrées avec l’autorisation du ministre, ni la remise en cause de l’école publique et du statut des personnels !


La FNEC FP-FO invite ainsi les personnels à se réunir dans leurs écoles, leurs établissements, leurs services afin d’opposer à cette campagne ignoble l’expression des revendications et la défense de leurs statuts et de leurs conditions de travail.

La FNEC FP-FO sera mardi 16 juin aux côtés des personnels de la santé qui seront en grève et manifesteront pour leurs revendications, et ce malgré l’état d’urgence dit sanitaire !
Toutes les revendications sont urgentes !

  • Abrogation de l’état d’urgence sanitaire
  • Annulation des suppressions de postes et création des postes nécessaires
  • Abandon des 2S2C et du projet de loi sur la direction d’école
  • Abrogation de la réforme du baccalauréat et du lycée, des E3C, du dispositif Parcoursup
  • Défense de l’école publique, du statut et des conditions de travail des personnels
  • Augmentation des salaires par l’augmentation de 18% de la valeur du point d’indice.

Pour consulter le communiqué au format PDF…

Lors du CSE du 11 juin, alors que la gestion de la crise sanitaire et les pseudo-protocoles sanitaires livrent l’école au chaos, le ministre veut poursuivre le démantèlement de l’école en territorialisant et externalisant la mission de l’instruction publique. FO a condamné ces mesures et réaffirmé les revendications dans la déclaration liminaire, qui est également celle du CTM du 12 juin.

A l’ordre du jour :

1) Projet de décret relatif à l’obligation de formation

2) Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 5 juillet 2001 relatif aux modalités d’organisation de l’examen conduisant au diplôme « un des meilleurs ouvriers de France » et au fonctionnement des jurys

3) Projet de décret relatif aux modules communs de formation continue des professionnels intervenant auprès d’enfants scolarisés de moins de six ans (application de l’article 14 de la loi pour une école de la confiance)

4) Projet de décret précisant les pièces pouvant être demandées à l’appui d’une demande d’inscription sur la liste prévue à l’article L.131–6 du code de l’éducation (application de l’article 16 de loi pour une école de la confiance)

5) Projet d’arrêté modificatif de l’arrêté sur la nature et la durée des épreuves terminales : épreuve terminale de l’enseignement de spécialité « Anglais, monde contemporain »

6) Projet d’arrêté définissant les modalités de l’évaluation du chef‑d’oeuvre prévue à l’examen du baccalauréat professionnel par l’article D. 337–66‑1 du code de l’éducation.

Pour lire le compte-rendu en intégralité…

Seul le ministre Blanquer est responsable de la casse de l’École, pas les professeurs des collèges et lycées !

Dessin de Colm

Le 7 juin, le quotidien L’Opinion (qui se qualifie luimême de « libéral ») lançait les hostilités et titrait : « École au ralentit, où sont les profs ? ».

Ce quotidien ne fait pas dans la dentelle : « Enseignants en roue libre », « contrôle inexistant des absents », « des professeurs bien décidés à glisser ainsi doucement vers les grandes vacances », « la carte des établissements très chichement ouverts est calquée sur celle des zones à fort taux habituel de grévistes ». L’Opinion dresse le procès de l’École et désigne les responsables : les professeurs.

Depuis, la campagne anti-profs se déchaîne : hier soir, 9 juin, la chaîne France 2, titrait, dans son émission l’œil du 20 h, « Comment des milliers de profs n’ont pas assuré leur propre cours pendant le confinement ». Là aussi, la chaîne « publique » n’y va pas avec le dos de la cuiller : « arrêts maladie de complaisance », « profs qui sèchent leurs propres cours » et « qui ont abandonné leurs élèves pendant plus de deux mois », « profs décrocheurs qui mériteraient un
bonnet d’âne », avec l’appui du SNPDEN-UNSA pour qui « il y avait une forme de mauvaise foi, en se réfugiant parfois derrière une incapacité pour ne rien faire » et… celui du Ministre qui « condamne les tire-au-flanc qui abusent du système ».

Opposer personnels de l’éducation aux parents d’élèves : une méthode éprouvée pour affaiblir la communauté éducative et laisser le champ libre au ministre pour casser l’École.
« Divide et impera », et « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », sont les nouvelles maximes du ministre Blanquer. La casse de l’École publique, de l’enseignement disciplinaire, des statuts, des diplômes, tout en accusant les personnels des pires maux est l’apanage des différents gouvernements depuis des dizaines d’années.
Du dégraissage du mammouth de C. Allègre, au plus récent « les professeurs ne travaillent pas » de S. N’Diaye le 25 mars, porte-parole du gouvernement, cela participe à vouloir monter les parents contre les professeurs.

La responsabilité de la casse de l’École,c’est uniquement celle du ministre !
Rappelons les faits. Le 12 mars, le Président Macron ferme les écoles. Le ministre Blanquer impose aux personnels, foulant du pied la réglementation, le télétravail, sans leur donner les moyens ni matériels, ni techniques, ni financiers. A la réouverture, le Ministre refuse de prendre les mesures de protection nécessaire et impose, à la place, un protocole de 54 pages et une circulaire qui transforme l’École. Résultat, les 23 des élèves sont exclus de fait de l’École, soit parce que le protocole leur interdit d’y être présents, soit parce qu’ils n’ont pas la possibilité d’accéder au « télé-enseignement ». Les personnels n’y sont pour rien : c’est le ministre qui est responsable.

L’hybride présentiel/télé-enseignement, c’est le travail 24/24 et… c’est le projet du ministre Blanquer pour la rentrée de septembre.

Les professeurs dans les lycées et collèges décrivent leurs conditions de travail actuelles : 8 à 10 h/jour devant l’ordinateur soit en télé-enseignement, soit à préparer des cours, soit à corriger des travaux d’élèves. Dans de nombreux établissements on explique aux professeurs qu’ils reviennent non pour enseigner, mais pour « accueillir ».
Partout ce sont de nouveaux emplois du temps, intégrant parfois des heures de télétravail, ailleurs des enseignants font cours à des groupes qui ne sont pas forcément leurs élèves ou aussi des professeurs d’espagnol ont des élèves qui ne font pas espagnol, des profs d’allemand ont des élèves qui ne font pas allemand… On demande à des P.EPS d’enseigner les mathématiques. A d’autres, immédiatement visés par les 2S2C, les professeurs d’EPS, d’éducation musicale ou d’arts plastiques de surveiller les couloirs, la cantine….

Ajoutons les réunions de coordination, la rédaction des appréciations sur le livret scolaire, les bulletins trimestriels, les conseils d’enseignement, le suivi des élèves pour Parcoursup, etc. sans parler de la validation du contrôle continu du bac…

Préparant son « École d’après », le ministre Blanquer projette de maintenir ces conditions à la rentrée : tout est déjà prêt, dans les académies, des comités techniques se tiennent déjà pour organiser les formations (sur le temps des vacances scolaires ?) sur le numérique au prétexte « qu’il faudra bien continuer le distanciel ».

Le prof bashing, auquel participe le gouvernement, tombe ainsi à point nommé : il s’agit de faciliter le démantèlement de ce qu’il reste encore de l’École qui instruit, en finir avec les statuts, les diplômes nationaux, les disciplines, les horaires dus aux élèves, la liberté pédagogique individuelle, de supprimer des postes et d’aller jusqu’au bout des contre-réformes.

Le SNFOLC appelle l’ensemble des personnels à se réunir dès maintenant, y compris avec les parents d’élèves, pour discuter de la situation afin d’exiger le retour aux horaires d’enseignement disciplinaires « d’avant » dans le respect du statut des personnels. Le ministre Blanquer et son protocole atomisent l’Ecole publique et laisse une fois encore les personnels seuls dans la gestion d’un accueil où l’instruction ne serait plus qu’une option !

Sous prétexte de virus, le SNFOLC ne laissera pas détruire les droits et les acquis des professeurs, ni les livrer à la vindicte populaire avec l’autorisation bienveillante du ministre.

Le ministre veut dénigrer les professeurs pour les empêcher de revendiquer, de contester. Mais les revendications sont plus que jamais présentes ! Oui, comme les hospitaliers on veut des postes, une augmentation générale de nos salaires, du point d’indice gelé depuis 10 ans, l’abrogation des contre-réformes.

Le SNFOLC, avec sa Fédération, la FNEC FP-FO et sa Confédération générale du travail Force Ouvrière, sera aux côtés des personnels de la santé le 16 juin, mobilisés pour obtenir satisfaction sur toutes les revendications : leurs revendications sont les nôtres !

La FNEC FP-FO a déposé un préavis de grève jusqu’au 20 juillet.

Pour consulter le communiqué du 10 juin 2020 au format PDF…

La campagne 2020 d’accès à l’échelon spécial des professeurs de chaires supérieures n’est pas achevée, mais l’on sait déjà qu’elle ne corrigera pas les injustices de la réforme PPCR.

L’excellence professionnelle
Le corps des professeurs de chaires supérieures a été créé en 1968 par Georges Pompidou, ancien professeur de lettres supérieures au lycée Henri IV, dans le but de reconnaître le haut degré d’exigence de l’enseignement en classes préparatoires aux grandes écoles.

Ouvert par liste d’aptitude aux professeurs agrégés ayant atteint au moins le 6e échelon de la classe normale ou ayant accédé à la hors-classe, ce corps a vocation, de l’aveu même de l’Inspection Générale, à reconnaître l’excellence pédagogique et scientifique.

Il donne droit à une échelle de rémunération équivalente à celle de la hors-classe et de la classe exceptionnelle des professeurs agrégés.

Le déclassement financier
Pourtant la réforme PPCR est venue bouleverser l’équilibre existant : les professeurs de chaires supérieures ont pratiquement 10 fois moins de chances d’accéder à la HEB (par promotion à l’échelon spécial) que leurs collègues agrégés exerçant en CPGE (par avancement à la classe exceptionnelle).

Cette situation n’est pas acceptable. Le corps de débouché (professeurs de chaires supérieures) ne peut pas offrir de moins bonnes perspectives de rémunération que le corps d’entrée (professeurs agrégés).

Les revendications du SNFOLC

Pour lutter contre la perte d’attractivité des chaires supérieures, le SNFOLC demande :

  • que l’accès au corps soit désormais ouvert aux professeurs agrégés de classe exceptionnelle ayant « assuré pendant au moins deux années scolaires, dans une classe préparatoire aux grandes écoles, un service hebdomadaire de cinq heures dans une même division ou de six heures réparties sur plusieurs divisions, deux de ces divisions au moins correspondant à des programmes d’enseignement différents »
  • que la durée de séjour à l’échelon 5 ne soit pas supérieure à celle de l’échelon 3 de la hors-classe des professeurs agrégés
  • que l’avancement à l’échelon spécial ne soit plus contingenté et se fasse automatiquement après trois ans d’ancienneté dans le 6e échelon.

*HEB : Hors Echelle B

Pour consulter les tableaux de promouvables et promus…